Séance à distance spécial confinement


La Méthode en Mémoire Cellulaire

"L'homme est un être spirituel venu faire une expérience dans la matière"

Teilhard de Chardin

 

 

" Savoir pour le corps, c'est pouvoir faire "

Mère

 


Origine

 

 

Portée par Myriam Brousse, conceptrice de la méthode d'investigation en Mémoire Cellulaire, et issue des travaux de Mère et de Sri Aurobindo, la Méthode en Mémoire Cellulaire est un chemin de conscience pour aller vers Soi, au risque d'être soi.

 

 

 

" Le passage est dans le corps " Mère

But

 

 

Elle a pour but d'aller chercher les informations dans le corps à l'insu du mental pour désactiver les empreintes inscrites dans notre corps et qui sont à l'origine de nos plus grandes souffrances.

 

Les différents outils de cette méthode, s'éclairent l'un l'autre jusqu'à constituer un faisceau de preuves, identifiant le chemin à parcourir. 

 

Mon rôle de praticien

Vous accompagner dans la mémoire du corps pour :

- que vous libériez ce qui vous entrave après l'avoir vu,  y avoir donné du sens et l'avoir accepté.

- que vous deveniez votre propre thérapeute.

- marcher votre propre chemin de conscience à la rencontre de votre Être, de votre Essence.


                           On a testé la Mémoire Cellulaire

                           Article paru dans Neuilly Journal Indépendant, Mars 2020


Inexploré, article publié le 26/03/2021

Notre corps absorbe absolument tout notre vécu dans chacune de ses cellules et se manifeste ensuite au long de notre vie au regard de ces mémoires. Grâce à un chemin thérapeutique de conscience corporelle inspiré des travaux de Mère et de Sri Aurobindo, Myriam Brousse nous invite à plonger au plus profond de notre chair pour libérer notre esprit.
Myriam Brousse - Le corps, gardien des mémoires cellulaires
Santé corps-esprit
Notre corps serait le fidèle gardien des souvenirs enfouis qui ont balisé notre existence, notre naissance, voire des expériences de nos parents et de nos ancêtres. « À notre insu, le corps porte dans nos cellules notre mémoire, qui va résonner avec régularité au fil du temps », a pu observer la psychothérapeute Myriam Brousse, pétillante octogénaire soutenant l’existence d’une mémoire corporelle inconsciente, dite « cellulaire ». Sous l’influence de stimuli subtils (des stress ou des événements en lien avec le choc initial), ces mémoires « réactivées » entraînent des comportements inadaptés et parfois des pathologies, comme des maux de dos, des migraines épouvantables, ou de profondes dépressions.

Cette découverte a pour origine la déclaration d’un cancer des ovaires, à l’aube de ses quarante ans, qui va bouleverser sa vie. C’est à l’issue d’un voyage au bout de son corps jusqu’aux confins de la souffrance et de plusieurs rencontres qu’une nouvelle compréhension émerge, éclairée par les travaux de Mère et de Sri Aurobindo. Il y a tout d’abord celle d’un maître tibétain, puis d’une mathématicienne, artiste peintre, pianiste et pionnière des réflexions sur la mémoire cellulaire, et enfin d’un maître indien, philosophe et adepte du yoga intégral. Selon eux, pour se libérer, il faut descendre dans le corps, lui redonner la parole, l’écouter, même si c’est souvent éprouvant...

Il s’agit de recontacter la blessure originelle pour l’accepter et la transformer, dans un choix conscient, grâce à des outils spécifiques de la méthode, comme la grille de vie et la biorésonance cellulaire. Ainsi, nous pouvons nous libérer des répétitions et tracer en conscience notre chemin de vie. Avec bienveillance, assurance et une profonde douceur, Myriam Brousse nous convie à un long voyage intérieur qui va nous demander courage et détermination, pour accéder enfin à notre projet-sens, celui de notre âme.


Votre approche est fondée sur l’existence des mémoires du corps. Et si nous retournions au point de départ : quelle a été l’origine de vos recherches ?


C’est à l’issue d’une très grave maladie, vers 39-40 ans, que j’ai pu entamer un chemin de guérison par un travail précisément dans le corps. J’ai été guidée par mon maître tibétain, pionnier à l’époque des travaux sur la mémoire cellulaire, pour aller plus loin dans le corps, là où était la partie souffrante, la programmation du cancer. Il tirait son enseignement des travaux de Sri Aurobindo et de Mère. Bien avant les découvertes sur l’ADN, Mère, Mirra Alfassa de son vrai nom (Paris 1878 - Inde 1973) s’interrogeait déjà sur cette mémoire cellulaire vibratoire qui garde l’empreinte de toutes nos expériences passées. L’une de ses phrases a toujours guidé mes propres recherches : « Le passage est dans le corps ! »

À notre insu, le corps porte dans nos cellules notre mémoire, qui va résonner avec régularité au fil du temps.


Comment définiriez-vous cette notion de mémoire cellulaire ?


La mémoire cellulaire contient les informations qui sont inscrites dans la cellule du corps, à l’insu du mental, qui lui n’y a pas accès. Notre corps engramme tout ; en lui sont contenues toutes nos pensées, nos empreintes de l’âme. Il nous livre avec exactitude notre histoire biologique et terrestre. C’est notre bibliothèque, comme l’affirmait Mère. C’est-à-dire qu’il garde en mémoire également les histoires de nos parents, et celles de nos ancêtres. Du point de vue cellulaire, le corps est cet incroyable réceptacle.


Ainsi, vous remontez même aux mémoires intra-utérines. Qu’est-ce que le corps mémorise ?


Pour commencer, la mémoire du corps contient ce que j’appelle « la descente en incarnation », qui tient compte du père et de la mère. Le ventre de la mère, qui accueille l’enfant, contient la mémoire de l’acte sexuel des parents lors de la conception. Comment cet acte sexuel a-t-il été produit ? Est-ce qu’il a été plein d’amour, subi, dans le plaisir, ou violent ? Et l’enfant, l’être est marqué par cette empreinte. Elle est précisément ce qu’il est venu travailler...


C’est la fameuse empreinte fœtale ?


Tout à fait ! À laquelle vont s’ajouter les différents événements qui auront lieu pendant les neuf mois de la gestation. Toute notre vie fœtale est inscrite dans nos cellules. Et puis après, il y a la naissance, ce passage. Là aussi, son déroulement laisse une empreinte. Une naissance longue, les forceps, le cordon autour du cou, une césarienne, ou une naissance naturelle et facile. Tout s’imprime dans le corps, dans la matière du corps.


Comment ça marche, cette impression cellulaire corporelle ?


Toute souffrance, même morale, se traduit dans le corps. Alors que notre psyché s’ingénie à oublier tous les traumatismes ou les informations trop douloureuses, pour nous permettre de survivre, le corps, lui, nous ramène sans cesse à cette information. Il le fait à travers des maux, des symptômes, des comportements aberrants, des schémas répétitifs. Pourquoi ? C’est un signal que quelque chose n’a pas été pris en considération, c’est-à-dire n’a pas été vu pour qu’on en prenne soin. Un signe de méconnaissance de soi. En réalité, ces mémoires qui émergent sont une invitation à une quête intérieure pour aller à la rencontre de soi-même, en profondeur. À débusquer ce qui s’exprime de nos masques, de nos protections. Tant qu’il y a des répercussions dans le corps, c’est qu’on n’a pas accepté qui on était vraiment, à savoir nos blessures, et ce qu’on est venu faire sur Terre. (...)

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Les mémoires du corps

Se libérer de la répétition des traumatismes

Myriam Brousse

 

Sioux Berger (Avec la contribution de)

Editions Du Rocher

 

Notre corps est habité par des souvenirs enfouis, issus de la période qui entoure notre naissance, voire des expériences de nos parents et de nos ancêtres. Ils suscitent des souffrances, des échecs et des actes manqués qui ressurgissent, de façon répétitive, dans nos vies.
C'est à travers les événements de sa propre existence, puis au cours de plusieurs dizaines d'années en tant que thérapeute, que Myriam Brousse a découvert l'existence de ces mémoires du corps, qui résistent, même quand nous avons travaillé sur nous-mêmes et que nous croyons avoir dénoué, « dans notre tête », tous nos problèmes.
Dans cet ouvrage nourri de récits personnels, elle explique le fonctionnement de ce système, et présente la méthode et les outils qui permettent d'arrêter ce cycle infernal. Elle nous explique aussi comment intégrer la dimension spirituelle de notre existence afin d'abandonner une compréhension purement cérébrale de nos vies, pour accéder à une vision plus profonde, ancrée dans notre corps. Ainsi, seulement, nous pourrons nous libérer des répétitions pour ne plus être victimes d'une fatalité, mais tracer, en conscience, notre chemin de vie.

Myriam Brousse est thérapeute depuis plus de quarante ans. Fondatrice de l'École de mémoire cellulaire, elle anime également des conférences et des séminaires. Elle est l'auteure de Votre corps a une mémoire, Au risque d'être soi, La Descente dans le corps et Le Corps ne le sait pas encore.

LES PREUVES SCIENTIFIQUES DES TRAUMATISMES DANS L'ADN


Article paru dans Inexploré du 18/09/2018

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Votre corps a une mémoire, Myriam Brousse - Article Inexploré - INREES
Myriam Brousse est fondatrice de l’école en mémoire cellulaire. Une méthode permettant d’identifier et désamorcer les blessures engrammées dans le corps, au delà de notre conscience. Voici son histoire…
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" Au risque d'être soi "

 

le dernier livre de Myriam BROUSSE,

 

Il est la suite du best-seller

 

" Votre corps a une mémoire "